Exceptionnellement pour cette randonnée du 18 mars, les aléas de la météo avaient rendu impossible la reconnaissance préalable que nous effectuons habituellement. Nous nous sommes donc fiés aux souvenirs que nous en avions. Un souvenir il est vrai vieux de presque dix ans !
Ainsi, l'itinéraire proposé était :

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alors que sa réalisation ressemblait davantage à ceci :

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Déjà au départ nous n'étions que huit. Nombre de nos marcheurs habituels avaient préféré la douceur de la couette aux caprices d'une météo peu engagente. Ainsi vers 10h30, au départ de notre randonnée, la pluie qui tombait et le vent qui soufflait ne nous encourageaient pas à sortir des voitures.

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Mais notre courage a été vite récompensé puisque, dès le premier hectomètre franchi, nous sommes tombés sur des chênaies où sont encore exploités ces fameux arbres qui produisent le liège.Tout en marchant Michel nous a alors expliqué que cette exploitation demandait énormément de patience puisque ces arbres ne devenaient réellement productifs qu'environ 40 ans après avoir été plantés. En effet, il faut déjà attendre entre 25 et 30 ans avant de leur faire subir leur premier écorçage (le démasclage). Une récolte qui fournit un liège de mauvaise qualité totalement impropre à la production de bouchons. A partir de là, ce sera seulement tous les 10 ans que l'on procédera à de nouveaux écorçages qui fourniront alors le noble matériau que se disputent les embouteilleurs de nos grands crus.

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Puis nous avons emprunté quelques jolis sentiers.

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 Nous avons également croisé la maison de la Nasse avec son port, son débarcadère et son barrage. Il paraît qu'à cet endroit au début du XXième siècle on y pêchait des anguilles en grandes quantités. Certains disent même qu'il arrivait que l'on en attrape jusqu'à 4 tonnes dans une seule nuit !

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Puis les choses se sont gâtées, les hésitations se sont multipliées et le doute s'est installé sur la direction que nous devions prendre :

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Enfin tout est rentré dans l'ordre grâce à la découverte de la passerelle qui enjambe le Huchet :

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Dès lors, en même temps que le soleil se faisait de plus en plus présent, les groupes se formaient, s'éparpillaient ... profitaient de la forêt qui s'offrait à eux.

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Plus loin sur l'itinéraire nous avons croisé les fameux cyprès chauves qui poussent dans les Landes. Des conifères majestueux, originaires du Golfe du Mexique et qui culminent à près de 40 mètres. Cet arbre très curieux a des feuilles persistantes, peut vivre près de 600 ans et a la particularité de former tout autour de lui, d'étranges rejets qui poussent sur ses racines et forment comme une armée de petits personnages de 30 à 60 centimètres. Ces pneumatophores, c'est comme cela qu'on les appelle, sont des excroissances qui permettent à la plante d'effectuer les nécessaires échanges gazeux que les racines immergées ne peuvent assurer.

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Plus tard, après le pique-nique pris près des voitures, nous sommes allés jusqu'à l'océan.

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Puis nous avons pris la traditionnelle photo de groupe afin de se souvenir

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ainsi que deux portraits.

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Mais il était déjà 16h et il nous fallait retourner aux voitures pour ne pas manquer le rituel du "verre de l'amitié" que nous avons partagé sur les bords du lac de Léon.

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En résumé, une super journée qui, comme dans les albums d'Astérix, s'est terminée joyeusement autour d'une table.

Allez Gérard, vivement la rando d'avril !!!

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