LARRESSORE
SECTION RANDONNÉE
Cette section propose environ dix randonnées par saison, soit une randonnée dominicale chaque mois hors période estivale. Les itinéraires que nous sélectionnons se situent de préférence à moins d'une heure de route de Larressore afin de favoriser la découverte ou la redécouverte de notre patrimoine immédiat.
Ouvertes à tous, jeunes et moins jeunes, sportifs ou pas, ces sorties privilégient le plaisir à l'effort. Dans ce but, nous limitons la durée de marche à moins de 3 heures, évitons les dénivelés trop importants et incluons une pose "pique-nique" au deux tiers de l'effort. Bref, nos randonnées sont plus familiales que sportives, ne s'adressent pas à des randonneurs accomplis et cherchent avant tout à conjuguer harmonieusement convivialité et activité sportive pour tous.
Sur un plan pratique, nos propositions de sorties sont communiquées à nos adhérents via leurs messageries électroniques et sont diffusées environ une semaine à l'avance. Les RdV ont lieu sur le parking de la crèche de Larressore (chemin Inthalatzeko) et, sauf cas particuliers soigneusement notifiés, ne nécessitent pas d'inscription.
Lors de nos sorties nous nous donnons en général RdV entre 8h et 9h et sommes de retour vers 17-18 heures après avoir partagé le traditionnel verre de l'amitié offert par l'association.
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- Créé le 5 mai 2018
- Écrit par DEUBEL Denis
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Pour cette randonnée d'avril, c'est sur les pentes de Sare, entre le barrage de Cherchebruit et la venta du carrelage, que nous avions décidé d'aller user nos semelles.
Bien que cette zone soit parcourue par de beaux chemins et sentiers, les abondantes précipitations qui se sont abattues sur notre région depuis plusieurs semaines ont inondé les parties basses de ce terrain. Ainsi, une fois n'est pas coutume, c'est bien à deux reprises que notre guide a dû s'y reprendre pour tracer un itinéraire praticable et éviter que le jour "J" on ne s'enlise dans certaines zones de mangroves laissées par la dernière crue de la Nivelle.
Le dimanche 22 avril, c'est donc une dizaine de laminak qui se sont retrouvés pour parcourir ce petit coin de campagne et passer une agréable journée ensemble.
Un parcours finalement assez facile où les seuls passages "périlleux" étaient le franchissement d'un affluent de la Nivelle sur une passerelle de type "récup EDF" ...
... suivi de la traversée d'une zone "très légèrement" grasse.
Enfin, après le passage de ces obstacles, nous avons pu nous regrouper et compter. Tout le monde était là et surtout personne ne portait les stigmates d'une quelconque chute dans la boue.
Ouf, maintenant à nous la lumière, la verdure, les chemins secs et même une agréable pause "fromage" !
Sur le chemin du retour, bien sûr, l'incontournable photo de groupe.
Après cela, retour aux voitures et ...
... passage aux choses sérieuses.
Les estomacs repus, certainEs se livrent au plaisir du bavardage
alors que d'autres se confient aux bras de Morphée.
Pour finir agréablement la journée, nous faisons une petite halte à Etchartenea pour y partager le verre de l'amitié et ...
... y retrouver une vieille connaissance que nous y avions rencontrée dans les mêmes circonstances il y a un peu plus d'un an.
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- Créé le 5 avril 2018
- Écrit par DEUBEL Denis
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La traditionnelle randonnée du "Lundi de Pâques" avait réuni cette année quinze marcheurs qui sont devenus comme par miracle dix-huit convives à l'heure du déjeuner. Quinze marcheurs tout d'abord qui au cours d'une petite balade de sept à huit kilomètres ont découvert ou redécouvert des coins de Larressore peu fréquentés. Dix-huit convives ensuite qui se sont retrouvés à Pecatenborda pour partager l'omelette confectionnée comme chaque année par notre ami Gérard.
CARTE ET PROFIL DE LA BALADE :
Le circuit pédestre proposé cette année formait une boucle qui, en partant de la crêche, nous a conduit successivement sur les bords du Latxe (passerelle), au château d'eau de Pelerenborda puis au moulin d'Ospitalia. De là, après avoir traversé la 932, nous avons pataugé dans les barthes de Belaiçay jusqu'à Portuita avant de revenir par l'ancien séminaire et la vieille poste.
PASSAGE DE LA PASSERELLE :
D'autres enfin adoptent des styles très différents :
BELAICAY :
LE TEMPS DES AGAPES
D'abord bien sûr un petit apéritif ... pour attendre les retardataires.
Puis le temps de l'omelette qui a justifié tous ces efforts !
Enfin, après avoir passé un excellent moment ensemble, vient l'heure du retour dans nos pénates respectives. Juste quelques derniers échanges
et un voeu :
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- Créé le 20 mars 2018
- Écrit par DEUBEL Denis
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Exceptionnellement pour cette randonnée du 18 mars, les aléas de la météo avaient rendu impossible la reconnaissance préalable que nous effectuons habituellement. Nous nous sommes donc fiés aux souvenirs que nous en avions. Un souvenir il est vrai vieux de presque dix ans !
Ainsi, l'itinéraire proposé était :
alors que sa réalisation ressemblait davantage à ceci :
Déjà au départ nous n'étions que huit. Nombre de nos marcheurs habituels avaient préféré la douceur de la couette aux caprices d'une météo peu engagente. Ainsi vers 10h30, au départ de notre randonnée, la pluie qui tombait et le vent qui soufflait ne nous encourageaient pas à sortir des voitures.
Mais notre courage a été vite récompensé puisque, dès le premier hectomètre franchi, nous sommes tombés sur des chênaies où sont encore exploités ces fameux arbres qui produisent le liège.Tout en marchant Michel nous a alors expliqué que cette exploitation demandait énormément de patience puisque ces arbres ne devenaient réellement productifs qu'environ 40 ans après avoir été plantés. En effet, il faut déjà attendre entre 25 et 30 ans avant de leur faire subir leur premier écorçage (le démasclage). Une récolte qui fournit un liège de mauvaise qualité totalement impropre à la production de bouchons. A partir de là, ce sera seulement tous les 10 ans que l'on procédera à de nouveaux écorçages qui fourniront alors le noble matériau que se disputent les embouteilleurs de nos grands crus.
Puis nous avons emprunté quelques jolis sentiers.
Nous avons également croisé la maison de la Nasse avec son port, son débarcadère et son barrage. Il paraît qu'à cet endroit au début du XXième siècle on y pêchait des anguilles en grandes quantités. Certains disent même qu'il arrivait que l'on en attrape jusqu'à 4 tonnes dans une seule nuit !
Puis les choses se sont gâtées, les hésitations se sont multipliées et le doute s'est installé sur la direction que nous devions prendre :
Enfin tout est rentré dans l'ordre grâce à la découverte de la passerelle qui enjambe le Huchet :
Dès lors, en même temps que le soleil se faisait de plus en plus présent, les groupes se formaient, s'éparpillaient ... profitaient de la forêt qui s'offrait à eux.
Plus loin sur l'itinéraire nous avons croisé les fameux cyprès chauves qui poussent dans les Landes. Des conifères majestueux, originaires du Golfe du Mexique et qui culminent à près de 40 mètres. Cet arbre très curieux a des feuilles persistantes, peut vivre près de 600 ans et a la particularité de former tout autour de lui, d'étranges rejets qui poussent sur ses racines et forment comme une armée de petits personnages de 30 à 60 centimètres. Ces pneumatophores, c'est comme cela qu'on les appelle, sont des excroissances qui permettent à la plante d'effectuer les nécessaires échanges gazeux que les racines immergées ne peuvent assurer.
Plus tard, après le pique-nique pris près des voitures, nous sommes allés jusqu'à l'océan.
Puis nous avons pris la traditionnelle photo de groupe afin de se souvenir
ainsi que deux portraits.
Mais il était déjà 16h et il nous fallait retourner aux voitures pour ne pas manquer le rituel du "verre de l'amitié" que nous avons partagé sur les bords du lac de Léon.
En résumé, une super journée qui, comme dans les albums d'Astérix, s'est terminée joyeusement autour d'une table.
Allez Gérard, vivement la rando d'avril !!!
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- Créé le 22 février 2018
- Écrit par DEUBEL Denis
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Dimanche 18 février, 9h du matin, parking de la crèche de Larressore : ciel gris mais sans être inquiètant et température douce. Une petite journée sans soleil en perspective, une journée grise, un peu morose comme nous en connaissons plein ici en hiver. Parfaitement confiants, certains laminak déchargent même leur sac à dos de leur cape de pluie et de leurs effets les plus chauds.
Cinquante minutes plus tard pourtant, en arrivant aux abords de Fontarrabie, les choses ont bien changé : un vent froid s'est levé, le ciel est noir jusqu'à l'horizon et arrose nos têtes d'une fine pluie à la fois froide et pénétrante. Une pluie qui ne faiblira pas de toute la journée.
Malgré cette météo "à rester au coin du feu", aucun des quinze laminak venus faire cette balade n'est maintenant disposé à renoncer. Et c'est donc joyeusement que notre groupe se lance vaillamment dans ce périple. Faisant fi du froid, du vent et de la pluie nos laminak sont bien déterminés à boucler ce circuit et, comme le chantait Henrico Macias dans les années 60, "ils ont dans le coeur le soleil qu'il n'y a pas dehors ! ".
Contrairement à nos autres sorties, pas beaucoup de photos tant la météo était peu propice à cette pratique. Seulement quelques images un peu décalées de cette journée comme pour attester de notre bonne humeur et de notre sens de l'auto-dérision.
Aller, ce préambule fait, c'est parti pour un petit florilège des meilleurs moments de notre aventure.
Pour commencer, comme une mise bouche : première halte près du phare du cap Figuier :
Quelques photos quand même des panoramas que nous avons traversés :
Heureusement, vers midi, une courte éclaircie nous a permis de nous retrouver sur la grève.
Profitant de cet instant d'accalmie, nous avons rapidement fait deux photos de groupe. Mais les sujets étaient perdus dans d'étranges pensées.
Vers une heure nous arrivons enfin à Notre Dame de Guadalupe pour y pique-niquer sous le préau de son parvis.
A l'issue de déjeuner quelque peu spartiate, nous nous rendons à Pasajes pour la partie culturelle de notre sortie et pour également aller nous réchauffer dans un bistrot.
Quelques vues de Pasajes :
Enfin un bar où l'on peut se réchauffer.
Joëlle s'essaye au café local.
Temps 1, les senteurs :
Temps 2, les saveurs :
Temps 3, l'effet "Taberna Atari" (après avoir ingurgité la potion du patron, fumé un bon pétard et sniffé un rail long comme la table, on voit la vie en rose et tout est délicieux) :
Maintenant à l'abri et au chaud, les langues se délient pour certaines alors que d'autres, ne pouvant en placer une, se réfugient dans la rêverie ou les reportages de foot à la télé.
Pour finir, et comme dans toutes les belles histoires, ils rentrèrent tous chez eux heureux en se disant...
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- Créé le 15 janvier 2018
- Écrit par DEUBEL Denis
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Samedi 13 janvier, pour leur première rando de l’année, les Laminak s’étaient donnés rendez-vous à Saint Martin de Seignanx. Au programme, une visite privée dans la réserve ornithologique des barthes de l’Adour suivie d’une balade jusqu’au village de Saint Barthélémy.
Malgré la météo un peu maussade, ce programme avait su séduire un certain nombre de nos randonneurs puisque nous étions déjà quinze au départ de Larressore puis, par un prompt renfort comme dirait Racine, nous nous retrouvâmes dix-sept en arrivant ... à Saint Pierre d’Irube.
A l’entrée de la réserve nos guides Jacky et Christian nous attendaient équipés de puissantes longues vues pour nous permettre de mieux observer les oiseaux.
Quelques consignes plus tard, nous pénétrons enfin dans le saint des saints, un espace sauvage d'ordinaire réservé aux seuls oiseaux.
Des flaques, des mares, ... un décor qui réveille nos âmes d'enfants en nous invitant à patauger le long de ces prairies inondées.
Grace aux explications de nos guides et aux puissantes longues vues qu’ils ont mis à notre disposition, nous pouvons observer cigognes, grues cendrées, aigle criard, spatules ... et autres oiseaux palmés ou pas.
A l’issue de cette visite et après avoir remercié chaleureusement nos guides, nous avons poursuivi notre excursion le long des berges de l’Adour où, au hasard d’une croisée de chemins, nous sommes tombés nez à nez avec une autre espèce aviaire, endémique de cette partie des Landes : ... l’oie ... à foie gras.
L'agressivité de ces volatiles est très instructive. Son souvenir dissipera en nous tout sentiment de compassion lorsque, à l'occasion, nous les verrons rôtir dans le four !
Après un copieux casse-croute pris sur l’aire de pique-nique aménagée entre fleuve et mairie, nous sommes montés jusqu’à l’église de "St Barth" pour profiter du belvédère qu'offre son parvis.
Sur le chemin du retour, nous avons profité de quelques rayons de soleil pour musarder et admirer les magnifiques demeures construites là, souvent au début du XXème siècle, entre fleuve et barthes.
Contrairement à son homonyme des Caraïbes, notre St Barth à nous se refuse à afficher son opulence à travers le prisme d'une flotte criarde et souvent provocatrice.
Une petite photo de groupe sur les bords de l'Adour pour se souvenir de cette agréable journée et faire regretter aux absents d'avoir préféré les bras de Morphée à l'air vivifiant d'un samedi d'hiver à la campagne.
Enfin, et comme d’habitude, nous avons partagé le verre de l’amitié avant de rentrer à Larressore.
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- Créé le 18 décembre 2017
- Écrit par DEUBEL Denis
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17 décembre, escapade sur les pentes de l'Ibanteli
Dimanche matin 17 décembre 2017, 9h00, centre du village, onze laminak s'étaient donnés rendez-vous, non pour un complot, mais tout simplement pour aller se dégourdir les jambes sur les hauteurs de Sare. Se dégourdir les jambes oui, mais aussi "brûler" quelques calories supplémentaires en prévision des excès des jours à venir.
Au menu de ce dimanche, l'Ibanteli : un tout petit sommet des Pyrénées mais un grand classique des randonnées locales. Avec ses 695 m de haut cette petite pyramide n'impressionne personne. Elle est même un peu "écrasée" et tenue de rester dans l'ombre de son prestigieux et parfois arrogant voisin qu'est La Rhune. Pourtant, du fait de son isolement et de sa position plus septentrionale, l'Ibanteli présente un charme particulier, une véritable ambiance "Nature sauvage" et offre à son sommet un belvédère exceptionnel qui s'ouvre sur presque 360°.
L'Ibanteli parmi les siens :
Après avoir garé nos voitures au bout d'un chemin forestier (chemin dit de Lessaca) nous emboitons le pas de notre guide Michel qui nous conduit par un bel itinéraire - beau mais pentu ! - jusqu'à un petit plateau (Irourmonga) et sa borne frontière n° 39.
Le temps d'une pose pour reprendre son souffle, se partager quelques friandises et faire quelques photos souvenir et il nous faut déjà repartir vers le sommet.
Et là on est immédiatement récompensé de nos efforts. Sur les indications de nos spécialistes, nous identifions tous les points caractéristiques du panorama qui s'offre à nous.
Allez, encore un dernier tour d'horizon !
puis vient l'heure de la photo souvenir au sommet,
du pique-nique
et des acrobaties !
Et c'est déjà l'heure de redescendre, de prendre une dernière photo au pied de l'Ibanteli,
de se rincer les pieds sous une averse avant d'aller partager le verre de l'amitié à la venta Berrouet.
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- Créé le 27 octobre 2017
- Écrit par DEUBEL Denis
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13, 14 et 15 octobre, virée des laminak en Dordogne
Un voyage préparé par notre amie Joëlle qui tenait à nous faire découvrir les beautés de sa Dordogne natale.
- Vendredi 13 octobre 2017, 7h45, trinquet de Larressore : les 27 laminak qui s'étaient inscrit à cette sortie sont là, sacs bouclés, équipages constitués, programme et itinéraire en main.
- 8h00, pile à l'heure prévue, le convoi formé de sept voitures s'élance pour notre traditionnelle aventure d'automne. Cette fois, direction le Grand Nord. Heu ... enfin, disons la vallée de la Dordogne avec une première étape du côté de Bordeaux.
- 10h00, arrêt technique dans une station-service du côté de Bordeaux pour un ravitaillement non des voitures mais des passagers. Vite un petit pipi, un café, du thé trop chaud pour certaines et des viennoiseries pour tous. Puis nous repartons tel un essaim de sauterelles en vue de nous poser un peu plus loin.
- 13h00 enfin, nos véhicules qui s'étaient un peu dispersés entre Libourne et Périgueux, se regroupent petit à petit au pied du châteaux de Castelnaud.
Un solide pique-nique englouti, il ne nous reste plus qu'à gravir la pente qui mène au château.
Là nous attend dame Jeannette dite "la cuisinière", la plus fine connaisseuse de ces vieilles murailles, de leur histoire ainsi que de leurs secrets.
Accueillante, pitoresque et bavarde elle l'est assurément. Par contre, bonne cuisinière c'est moins sûr à en voir les deux seuls tristes poireaux qui garnissent sont panier à provisions. Nul ne peut croire que c'est avec ces deux pauvres lègumes qu'elle peut espérer satisfaire les 26 apétits qui s'avancent vers elle.
Ceci dit et les présentations faites, la visite commence.
Dès l'entrée dans l'enceinte, Pierre, tout imprégné de la grandeur des Caumont, seigneurs de ces lieux durant des siècles, nous mime le poids et la solitude du pouvoir.
Plus loin, dans un recoin de la cour, dans l'ombre où se tapit le fourbe, on découvre un maure qui cherche vainement à se faire passer pour un de nos preux chevaliers.
Tout l'art de "poireauter" résumé en une image où le modèle se sent pour le moins un peu ridicule.
Monsieur, monsieur, sauf votre respect, l'armure à admirer ... c'est juste le truc derrière vous ! | ![]() |
A voir aussi quelques maquettes de machines de guerre - des machines à monter au ciel diront certains, à éloigner les épouses devenues boulets affirmeront d'autres.
A voir également le donjon avec tout en haut, sa salle du trône, son dernier seigneur et quelques courtisanes aussi sages que silencieuses !
Après le donjon et le mystère de la malle, Jeannette nous conduit aux cuisines, son lieu de travail et également le centre névralgique du château. Là, force lièvres, faisans et autres volatiles délicieux côtoient un sanglier dodu prêt à tourner sur la broche.
Mais si la Jeannette cause bien, la table pour sa part reste bien vide de bonnes et grasses nourritures.
Encore une dernière histoire à faire frémir damoiseaux et damoiselles et ...
... nous nous retrouvons sur les murailles, sans rien avoir goûter de toutes ces victuailles ! Là, la maraude nous invite seulement à admirer le paysage ainsi que les machines de guerre qui défendent le château.
A nos pieds les jardins, cours et potager du château. Plus loin la tranquille Dordogne qui coule dans la vallée et, tout en bas des remparts, les toits des masures où vivent les gueux, comme disent les maîtres.
En fin d'après-midi, revenus dans notre siècle, nous nous rendons à Sarlat pour y découvrir une brasserie artisanale.




















































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- Créé le 26 septembre 2016
- Écrit par DEUBEL Denis
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25 Septembre 2016 : sortie "des pommes"
Malgré une météo peu engageante, ce n'est pas moins de 23 laminak qui se sont retrouvés sur le parking de Pelerenia ce premier dimanche d'automne pour participer à l'ouverture de la saison "rando" de l'association.
Vers neuf heures et quart, après s'être organisé pour faire du covoiturage, le groupe a pris la direction de Port de Lanne première étape de la journée.
REPORTAGE :
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Parfois, au plus fort d'une averses, même la protection partielle d'un avant-toit est la bienvenue ! |
A une croisée de chemins Gérard regroupe des laminak détrempés mais heureux de partager cette journée. |
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Arrivés à Saint Etienne d'Orthe, le soleil fait enfin une timide percée et éclaire un lavoir fraîchement restauré.
Au pied de l'église de ce très joli village, sur une charmante petite place, la traditionnelle photo de groupe réunit tous les marcheurs.
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Quelques photos des bords de l'Adour et ... |
et des magnifiques maisons qui s'y trouvent. |
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Sur le coup de midi et demi la météo s'arrange, les randonneurs se découvrent et abordent enfin la dernière ligne droite. |
Maintenant ça "sent l'étable" et sur le chemin de halage qui conduit à l'aire de pique-nique, le pas s'allonge et s'accélère.
Enfin tout notre petit monde peut s'installer autour des tables abritées par des tonnelles en platanes.
Là, patés, salades, fromages, patisseries et autres bouteilles de vin vont faire leur oeuvre et réconforter les corps et les esprits. |
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Les apétits rassasiés, il est ensuite temps d'aller visiter le domaine Darmandieu - deuxième étape de cette journée - pour aller y cueillir les "fruits défendus" que sont les goldens, pinovas, canadas et autres grannys qui y poussent en grande quantité.
Mais en 2016 beaucoup de choses ont changé par rapport à la Génèse et Éve ne cueille plus la pomme elle-même ... elle se contente de diriger la manoeuvre ! |
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Après la cueillette, passage obligatoire par la boutique pour régler le montant de la récolte (0,79 €/kg)
... et faire quelques emplettes supplémentaires. |
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Enfin, avant de rentrer à Larressore,
une dernière halte s'impose pour :
- prendre quelque repos ; |
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- déguster cidre et jus de pommes |
jusqu'à en faire tanguer les tables ; |
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- et pour les plus jeunes, se livrer à quelques acrobaties. |
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